LibéOrléans: les lecteurs donnent toujours de la voix
France 3 Centre fermeture LibéOrléans par LibeOrleans
MÉDIAS. (Mis à jour le 30 avril 2011) Les initiatives des lecteurs de LibéOrléans se poursuivent et se multiplient, malgré l'arrêt du site d'information programmé pour ce soir. Ces derniers, réunis en «Comité de défense de LibéOrléans» ont fait le déplacement, vendredi 8 avril, puis jeudi 28 avril au siège parisien du journal pour défendre leurs vues face à la direction. Le résumé des deux journées, ainsi que le suivi des intiatives, est à retrouver sur Le Blog de Circé. De nombreuses oeuvres de dessinateurs favorables au maintien des LibéVilles ont été exposées devant le siège de Libération et le sont toujours sur Le Blog de Polyborus. (Lire la suite...)
Rappel: suite à l’annonce faite par la direction de Libération de procéder, le 30 avril prochain, à la fermeture des deux tiers de ses LibéVilles (Strasbourg, Lille, Rennes et Orléans), des lecteurs orléanais ont lancé un «Comité de défense de LibéOrléans» doublé d’une pétition en ligne. Cette dernière a déjà recueilli plus de 1.000 signatures. Lundi 28 mars, une délégation composée d’élus du personnels et de représentants de l’intersyndicale CGT-SNJ-SUD a été reçue par la direction.
«Les représentants du personnel ont demandé un moratoire pour permettre la recherche de nouvelles alternatives pour le financement des Libévilles, qui reste d’un faible coût», ont-ils expliqué dans un communiqué. «Ils déplorent les conséquences sociales et financières de cette décision, qui empêcheront de manière durable le développement du journal en région».
De son côté, la direction a assuré que sa «décision était prise» et qu’elle «ne reviendrait pas en arrière», reconnaissant que cette décision n’était «pas facile sur le plan social». Elle a transmis le communiqué suivant:
«La direction de «Libération» a décidé de suspendre les sites régionaux - les libévilles - de Lille, Orléans, Rennes et Strasbourg.
Cette expérience, menée pendant près de trois ans, n'a pas apporté les résultats escomptés et il est difficile d'atteindre la taille critique, nous avons en conséquence choisi de nous recentrer sur un plus petit nombre de villes à Lyon, Marseille et Toulouse, avec nos correspondants permanents qui poursuivront l'expérience.
Cette décision ne remet pas en cause la volonté de «Libération» de continuer à travailler dans toutes les régions et d'être présent, sous différentes formes, sur l'ensemble du territoire avec notre Redaction et l'ensemble de nos correspondants régionaux.
La direction de Libération»
Le «Comité de défense de LibéOrléans» et la Société des Lecteurs de Libération (SLL) ont organisé une première rencontre samedi 2 avril 2011 à l’Espace Délicat & Scène du cinéma Les Carmes et acté le principe d'un calendrier d'actions à mener en faveur du maintien de LibéOrléans.
M.Gd

a tres bientot
la lutte continue
Rédigé par : abdel Ben - Kenjo | 30/04/2011 à 22:56
@ NBD: si vous croisez Michel Denisot à la foire aux plantes de demain, n'hésitez pas à lui faire signer la pétition!!
Rédigé par : RDB | 30/04/2011 à 22:32
Un immense soutien d'une lectrice assidue de Buzançais ...c'est où ?? aux confins de la Brenne...eh oui !!
De tout coeur avec tous les acteurs et actrices qui mènent le combat....
Rédigé par : NBD | 30/04/2011 à 21:54
il faut continiuuer a se mobiliser, avec les petitions courage avec d'autres d'actions
Rédigé par : eloie qui veut ne pas que libeorleans ferme | 30/04/2011 à 19:58
continuons a nous mobiliser.......
Rédigé par : ELOIE | 30/04/2011 à 11:38
Bonsoir à toutes et tous:
Compte-rendu de samedi rédigé ainsi que celui de notre journée d'hier et de nos prochaines actions.
Bien entendu, le 30 avril n'est pas pour nous la fin de LibéOrléans, c'est le début d'une nouvelle bataille à mener.
N'hésitez pas à interpeller des élu-e-s, des personnalités, pour les inciter à soutenir LibéOrléans, la pluralité et la diversité de la presse.
Relayez la pétition et prochain RDV le 1er mai dès 10h30 place de la loire, dans la manif et place du martroi.
http://circe45.over-blog.com/article-liberons-libeo-les-libeonautes-toujours-mobilises-72814767.html
Rédigé par : Circé | 29/04/2011 à 23:46
Ne me dîtes pas que cela va arriver ?!
Rédigé par : anakin | 29/04/2011 à 23:25
L'idée a été émise lors du repas au grand Turenne, cette petite brasserie située à l'angle du boulevard du temple et de la rue Charlot que nous a fait découvrir notre déléguée syndicale favorite, Fatima Brahmi, et qui devient la cantine des morpions d'Orléans à chacune de leur visite chez M.Demorand.
Pourquoi ne pas envisager un hébergement temporaire sur la plate-forme de Reporters sans frontières qui accueille des bloggeurs du monde entier en proie aux difficultés subies par la libre expression ?
Antoine Bardet avait utilisé la formule au moment où il avait été contraint à la fermeture de son site.
L'ouverture d'un blog sur la plate-forme de RSF est assez simple et l'endroit, s'il n'est à l'abri de rien, est tout de même un peu plus protégé qu'ailleurs de certaines formes de harcèlement judiciaire. S'en prendre à RSF n'est en effet pas complétement dénué de risques pour un responsable politique.
Notre bataille pour le maintien de Libéorléans ne s'achève pas le 30 avril mais nous allons avoir besoin d'un support pour communiquer et face à la direction de Libération, la plate-forme de RSF aura aussi une sacrée force symbolique.
La suggestion n'est pas de moi, mais l'ayant trouvé intéressante, je m'autorise à la relayer ici.
Rédigé par : Patrick qui ne veut pas voir Libéo disparaître | 29/04/2011 à 23:05
@ Achille :
326 897 km au compteur de ma 205, ça suffira, un chiffre de trop et on croira qu'elle est trafiquée...
:-D
Rédigé par : Polyb | 29/04/2011 à 21:28
Le parfum de la dictature est entrain d'embaumer l'expression libre. J'ai toujours cru à une liberté, même de façade! Je m'en suis accommodé en sachant que les "puissants" pour peu que leur voracité financière soit satisfaite, en échange ils me laisseraient subsister dans un modéle de la vie public "plus au moins" démocratique!
RIEN du tout, ils ne veulent pas seulement s'enrichir, ils entreprennent de me soumettre à la consommation totale et à la réflexion zéro, eh beh NON!
Vous pourrez vous enrichir sur mon appétit et curiosité en ce qui concerne "la chose" public,