Projet de loi Bachelot: «la ministre est plus préoccupée par la santé des actionnaires que par celle des Français»
SANTÉ. La réponse de Roselyne Bachelot, ministre de la santé, aux 25 patrons hospitaliers signataires d’une pétition «contre la mort de l’hôpital public» ne fait pas que des convaincus, tant dans l’univers hospitalier que chez les usagers. Vendredi, au cours d’un déplacement à Vendôme (Loir-et-Cher), la ministre porteuse du projet de loi «hôpital, patients, santé, territoires» (HPST) a affirmé que les craintes des médecins n’avaient aucune raison d’être: «Ce qui m'a frappée, c'est que les craintes exprimées par ces médecins ne sont pas fondées. La loi que j'ai l'honneur de présenter au parlement protège le pouvoir médical». (Lire la suite...)
«En affirmant (cela), la ministre des franchises médicales affiche avec force son mépris à l’encontre de la communauté médicale», déclare Éric Taillandier, porte-parole régional du mouvement Ensemble pour une santé solidaire. «Roselyne Bachelot est plus préoccupée par la santé des actionnaires que par celle des Français», affirme ce militant anti-franchises médicales interviewé par Libération.
Dans leur pétition parue jeudi dans le Nouvel observateur, les 25 patrons hospitaliers ne disent pas autre chose: «Le maître mot n’est plus la santé, mais la rentabilité». «L’inquiétude et la colère des professionnels de la santé qui essaient de résister à la politique comptable du gouvernement est légitime», insiste Éric Taillandier.
Au niveau national, le Collectif malades solidaires appelle au «retrait total de cette loi inique». Loi qui devrait être examinée par les sénateurs à compter du 11 mai prochain.
Mourad Guichard




Pour Fabuous fab : Vous avez raison, les finances publiques sont un puit sans fonds, a finances infinies!!!!..Service publique ne veut pas dire non plus budget illimite sans controle, du moins, si c'est l'idee que vous vous en faites, c'est la route la plus directe vers la faillite.
Aussi je ne crois pas que l on parle de rentabilite mais au plus d'equilbre
Vivant actuellement aux Etats Unis je confirme que le systeme est assez selectif. Cependant contrairement a ce qu'on veut nous faire croire, des aides existent.
J essaie de demander aux Americains ce qu'ils pensent de leur systeme. La reponse est difficile a obtenir sachant que pour eux plus l'etat intervient cela signifie moins de liberte (pour schematiser) un sarco saint principe aux US.
Apperemment dans l'etat de Californie, il existait un systeme d allocations familiales. Il s'est avere que les enfants nes dans des familles "suffisemment financee" pour vivre s'en travailler ont reproduis le meme schema: a quoi bon travailler si je peux vivre avec les aides de l'etat. Le systeme a ete abandonner..
Je pense qu il y a un juste milieu a trouver.
Rédigé par : Jeremie | 25/04/2009 à 03:42
Fabulous fab,
Merci pour votre bon sens, il est devenu si rare!
Rédigé par : Fabrice | 21/04/2009 à 09:24
Il serait temps de rétablir certaines vérités qui, peut-être, dérangent mais qui devraient rafraichir la mémoire (courte ?) de quelques-uns : un service public, qu'il soit d'éducation, de santé ou autre, a été créé pour rendre un service au public, il n'a pas vocation à devenir une vulgaire marchandise dont la valeur fluctue au gré des spéculations boursières. On peut donc en parler en terme de coût mais certainement pas en terme de rentabilité. Un service public ne peut pas, par nature, être rentable.
Rédigé par : fabulous fab | 20/04/2009 à 18:14
Pharmaciens, médecins, MEME combat !!!!!
Rédigé par : Bernard | 20/04/2009 à 15:26
Tibo,
Milles excuses, mon message s'adressait bien entendu à Aerys!
Encore désolé,
Fabrice.
Rédigé par : Fabrice | 20/04/2009 à 12:23
A Aerys
Bravo pour cette brillante analyse. En matière de services publiques, la notion de pérennité est selon moi liée à une volonté politique. Et la recherche à tout prix d'un équilibre financier, dans des secteurs où il est impossible à atteindre, relève de la destruction volontaire.
Vous parlez du système communiste, parlons du système américain : un enseignement public quasi mort, des universités prestigieuses fréquentées aux 2/3 par des étudiants étrangers, 20% de la population sous le seuil de pauvreté, un quart de la population incapable de payer pour l'hôpital, des retraites inexistantes ... on continue ? Vous le voulez vraiment pour vous ce "modèle social "???
Rédigé par : Funambule | 20/04/2009 à 11:51
Aerys,
Votre commentaire ne relève pas de la pensée, il relève de la propagande, qui plus est truffée de fautes et d'incorrections.
Rédigé par : Fabrice | 20/04/2009 à 11:51
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Rédigé par : acturevue | 20/04/2009 à 11:51
Tibo,
Avant de poster vos commentaires de soutien aux crimes du pouvoir, apprenez donc à écrire!
Rédigé par : Fabrice | 20/04/2009 à 11:47
Il me semble que notre modèle de société, arriver à l'équilibre financier est une condition sine quanun de pérénité. Le modèle communiste d'un état maman à prouvé son inefficacité.
Rédigé par : Aerys | 20/04/2009 à 11:31
Rô bah ca alors, le gouvernement serait plus intéressé par le bien être des actionnaires et la rentabilité que le bien être de tous et de bon service publique ???
C'est vraiment super étonnant ...
On a plus qu'a travailler pour pouvoir vivre plus
Rédigé par : Tibo | 20/04/2009 à 11:24