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    Jean-Pierre Sueur, sénateur socialiste du Loiret, participe à une délégation officielle, de l’Assemblée nationale et du Sénat qui se rend en Chine du 24 août au 2 septembre. Au cours de ce déplacement, il devrait se concentrer sur le thème des villes du futur, sujet sur lequel il prépare un rapport pour la délégation à la Prospective du Sénat.
  • COMMERCIAL, C'EST UN MÉTIER...
    Dans son édition du 30 juin, l'hebdo gratuit d'Orléans évoque confraternellement la présence du "sulfureux Mourad Guichard" à l'anniversaire du Journal de la Sologne. Entre autres passages de pommade à tout le gratin local ("éclatant", "jovial", "rayonnante"), il salue, en la personne de la rédactrice en chef, "la reine de Chambord" et qualifie la fête de "splendide à l'image du Journal de la Sologne". Si après tous ces efforts, il ne décroche pas un contrat publicitaire...
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    Depuis le 1er juin 2010, le réseau France Bleu compte un nouveau rejeton en la locale de France Bleu Maine (42e du nom) qui émet, au Mans, sur 96 FM. LibéOrléans lui souhaite la bienvenue.
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02/02/2009

Grèves et blocus contre la loi Pécresse: «cette loi n’a aucun garde-fou»

ÉDUCATION. L’université d’Orléans est entrée, ce lundi, dans une grève illimitée contre la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, dite LRU ou loi Précresse. La quasi-totalité des cours n’est plus assurée, exception faite des préparations aux concours. Les personnels, qui ont tenu leur assemblée générale à 10 h 30, craignent pour l’avenir des formations d’enseignants et le statut d’enseignant chercheur. «Auparavant, il fallait une licence pour se présenter à la formation Capes (concours de professeur du second degré – ndlr). Le principe de masterisation induit qu’il faille aujourd’hui un Bac+5», explique Alain, maître de conférences à l'université. (Lire la suite...)

Img_8676_2 «Nous sommes également inquiets quant au statut des enseignants chercheurs. Le risque étant que l’on se retrouve, une fois le décret passé, avec deux catégories. La plus visée étant composée des enseignants qui publient dans des revues à faible facteur d'impact et qui seraient contraints d'effectuer des heures supplémentaires de cours à répétition».

Les étudiants qui se sont retrouvés en assemblée générale à plusieurs centaines aux côtés des personnels, exigent toujours le retrait pur et simple de la loi, ainsi que de nouveaux droits comme le «salaire social étudiant». Une écrasante majorité d'entre eux a voté le principe d'une grève reconductible, l'organisation de deux manifestations dans les rues de la ville (mardi 3 et jeudi 5 février), l'animation d'une fac alternative, la titularisation des emplois précaires au sein de leur université...

Img_8684_2 La fédération socialiste du Loiret a condamné la loi Pécresse, dénonçant «l’immobilisme des parlementaires UMP et du maire d’Orléans face au démantèlement de l’université d’Orléans». Elle réaffirme «la nécessité d’une université ouverte, indépendante et forte».

Jean-Pierre Sueur, sénateur socialiste du Loiret et ancien maître de conférences, a également dénoncé la loi LRU: «Je suis en désaccord total avec le décret qui vise à considérer l’enseignement comme une sanction. Il faut trouver un juste équilibre entre l’enseignement, la recherche et les nécessaires tâches administratives».

Les présidences des universités de Tours, Poitiers et Limoges (grand Centre) s’apprêteraient à adopter une position commune face à leur ministre de tutelle en refusant de transmettre les maquettes de masterisation (plans de formation master).

Img_8679_2 Les personnels et étudiants des universités tourangelles sont également entrés dans la danse. «Trois assemblées générales décentralisées ont eu lieu ce matin», indique Jean Fabbri, maître de conférences et secrétaire général du syndicat Snes-Sup. «L’adhésion des personnels à ce mouvement est très importante. Nous avons recensé 50% des effectifs en grève ce matin. Cette adhésion forte est due à une révolte née du mépris affiché par la ministre».

Img_8691 Une nouvelle assemblée générale doit se tenir à 14 h 30 dans la fac des Tanneurs afin de faire le point sur l’ensemble de l’université.

«Le problème de fond de cette loi, c’est qu’elle n’a aucun garde-fou», explique un professeur. «En cas d’application généralisée, les présidents seraient libres de faire tout et n’importe quoi dans leurs établissements. Ce qui ferait sauter le verrou d’un accès à l'éducation égal et universel sur l’ensemble des campus de la république».

Mourad Guichard

> À lire également: ça semble n'être qu'un début et "il faut que la ministre retire ce texte"

Commentaires

Valérie Pécresse ne connaît absolument rien à l'enseignement supérieur universitaire : elle a fait HEC et l'aborde donc uniquement sous l'angle économique et ne souhaite qu'une chose : soumettre à terme les universités, leurs programmes et leurs filières aux desideratas du patronat - un très vieux rêve !

Or, quoiqu'en pensent certains, la formation professionnelle n'est pas la vocation première de l'université... C'est la confondre avec l'AFPA (au demeurant en pleine déliquescence actuellement !).

Les filières spécialisées n'interviennent qu'après la licence et ce qu'on appelait autrefois la maîtrise.

La finalité première de l'université est d'enseigner certaines matières de façon approfondie (selon les filières), de former les esprits (de préférence critiques !) et de préparer à la recherche, quand bien même tous les étudiants ne deviendraient-ils pas des chercheurs et des enseignants, au moins seront-ils capables de savoir où et comment chercher les données et références dont ils peuvent avoir besoin, pendant et après leurs études.

La réforme Pécresse ne permettra sûrement pas une meilleure gestion des carrières des enseignants-chercheurs, bien au contraire ! Elle favorisera plus encore qu'aujourd'hui le copinage et les passe-droits, l'arbitraire des Présidents des universités.

L'évaluation prévue des enseignants-chercheurs est un des gadgets à la mode néolibérale, sûrement pas un gage de la qualité des enseignants.

Son seul projet est uniquement économique : comment faire marcher l'université avec toujours moins de moyens...

Un commentaire pour répondre à "Vive le MIT!", parce que ses propos sont tout simplement abhérants.
D'abord, je tiens à préciser que je parle en connaissance de cause, contrairement à certains. Je suis étudiant en 3ème année de licence de Biologie.
Et Non, les étudiants qui sont en fac ne sont pas TOUS des ratés. Personellement, l'idée de faire une grande école ne m'a jamais traversé l'esprit: non seulement parce que je n'en ai pas les moyens, et surtout, ca ne m'interesse PAS ! Il est bien gentil le monsieur, certes des personnes importantes sortent des grandes écoles. Et les autres travailleurs ? Les chercheurs ? Les traducteurs ? Les historiens ? Les géologues, les biochimistes, les physiciens ? Et les enseignants ? Sans compter les centaines d'autres métiers pour lesquels l'université donne une formation amplement suffisante.
Quel est l'interet de faire une grande école si c'est pour finir prof des écoles ?
Avez-vous au moins la moindre idée du nombre de formations que peut ouvrir un cursus universitaire ?

Si seules les grandes écoles demeuraient, que deviendrait le pays ? Des milliers de jeunes chez McDo, et une recherche qui s'éffondre parce que seule une élite pourrait se permettre d'y entrer ? Un peu de bon sens ne tue pas, et il n'en faut pas beaucoup pour se rendre compte que cet élitisme est complètement ahurissant. Et quand bien même, imaginons une folle seconde que vous auriez raison. Avez-vous déja imaginé votre vie sans tous les "gratte papiers de la collectivité" qui travaillent pour votre petite personne ? Reflechissez-y.

Pour ce qui est de "donner l'argent a la vraie recherche". Ah parce que les enseignants chercheurs font de la fausse recherche ? Ils se tournent les pouces dans leur laboratoires ? Non, ils ont beau avoir un minimum d'heures de cours imposé (et bien souvent dépassé), ils sont malgré tout chercheurs (vous savez, comme dans "enseignants chercheurs"), et leurs travaux sont loin d'être inutiles, bien au contraire. Et leur experience en cours est quelque chose qui apporte bien plus que vous ne pouvez sans doute l'imaginer.

Avec tout mon respect, mon cher, je pense que vous devriez justement revenir sur les bancs de la fac, et peut être y apprendriez vous bien plus que vous n'avez pu le faire jusque là. Parce que non seulement, les Universités dispensent des formations de qualités, mais elles permettent aussi de développer un côté humain qui semble manifestement vous manquer.

A jv,

Et vous, vous en avez des arguments, vous me semblez un peu court!
A "petite université" (dixit jv) petits commentaires...
C'est absolument sans animosité que j'écris cela, mais je ne comprends pas, hormis la manière dont vous le présentez, les bonnes raisons qu'il y a pour trouver ridicule l'idée d'un salaire étudiant, à part la vague crainte du communisme présente dans l'esprit de toute personne dont le salaire dépasse le salaire moyen (en effet, c'est vers cette région que l'on s'aperçoit que les impôts nous coûtent plus qu'ils nous bénéficient alors payer des impôts pour les enfants des pauvres...). Dites-moi donc s'il y a quelque-chose de plus que ce raisonnement dans ce que vous dites, j'en serai satisfait. Ne me rétorquez pas qu'en période de crise... parce que je vous dirais que l'allocation que toucheraient les étudiants, ils la dépenseraient dans son intégralité et que, de ce fait, cela constituerait la meilleure relance possible de la consommation...

A Patinette,
Merci de préciser pour les textes de loi. Rien à redire là-dessus.

A Benaise,
Condamnez le lyrisme, il en restera peut-être quelque-chose. En attendant vos critères ne semblent pas plus clairs que les miens, malheureusement, on risque d'être en face d'une incompréhension de principe entre individus qui ne parlent pas la même langue. Mais rassurez-vous, je peux parler la vôtre (heureusement sinon je n'aurais plus qu'à rouvrir quelque monastère médiéval où je serais bien esseulé, selon vous).

Eclairer le monde, certes non, mais éviter qu'il sombre pourquoi pas! En attendant, je suis heureux d'apprendre toute l'estime que vous avez pour les études médiévales et ne manquerait pas de le faire savoir aux personnes intéressées, qui risquent d'en être marries.

"Evoluer", quem ad finem, dans quel but? On peut quand même légitimement se gausser de la langue de bois que vous opposez à mon lyrisme après tout l'un et l'autre sont peut-être aussi vides mais le lyrisme est plus enthousiasmant.

Quant à parler pour les autres, non, un peu d'ambition : parlons pour l'humanité!

Enfin, pour ce qui est du décret visant la réforme du statut des enseignants-chercheurs et qui vient couronner la loi LRU en donnant aux présidents d'université le pouvoir sur les personnels et sur la recherche, j'aimerais avoir vos arguments pour le défendre, ils m'intéressent.

J'aimerais aussi savoir si hormis quelque péroraison ad hominem, vous êtes allé voir dans les universités comment, à la va-vite, on rapatrie n'importe comment la recherche dans le giron local des universités, le CNRS menaçant ruine (je parle d'une ruine programmée par le gouvernement).

J'aimerais savoir également si vous avez fait les calculs pour savoir si la "rallonge" budgétaire prévue par Mme Pécresse suffira pour subvenir aux nouvelles dépenses qui retombent sur les universités (liées aux activités de recherche auparavant financées par l'Etat par exemple, là-dessus, je peux vous dire qu'à défaut de cadeau, Mme Pécresse met les finances des universités dans le rouge et les oblige soit à maigrir soit à trouver très rapidement -impossible- des financements alternatifs).

J'aimerais savoir, enfin, si vous estimez qu'une politique managériale analogue à celle des entreprises où le président aurait la main-haute sur la politique interne de l'université (y compris déterminer si un enseignant-chercheur est un bon chercheur, sinon le mettre dans le cul-de-basse-fosse de l'enseignement forcé - si vous avez un peu suivi vous comprendrez) est le bon moyen de gérer une université. Autrement dit, qu'est-ce que les universités ont à vendre, la production du savoir est-elle analogue à la production de produits commerciaux? La réflexion sur ce point mériterait une réflexion qui n'a pas eu lieu ainsi que la réflexion sur le statut des universités par rapport aux Ecoles grandes et petites ( et il y a des choses écrites par des économistes sur ce point ).

Si c'est avec tout cela et d'autres choses que l'on prétend "faire évoluer", mieux "moderniser" l'université, et bien oui, je préfère revenir au moyen-âge d'où nous viennent ces bonnes vieilles libertés universitaires (même si les universités étaient alors très liées au pouvoir de l'Eglise... vous voyez que les universités ont quand même grandi depuis ces temps anciens : elles se sont émancipées de leur tutelle religieuse ).

Comme vous pouvez le constater je n'ai fait là que survoler de très haut un ou deux problèmes parmi la foule de ceux que lèvent les réformes mises en place depuis la loi LRU, et je ne prétends en rien être spécialiste de ces questions. Au demeurant, ces réformes faites à la va-vite prennent tout le monde au dépourvu et, navigant à vue, on espère (mais à vrai dire sans assurance) que les projets ont été suffisamment médités. Pour tout approfondissement allez voir le site : "sauvons l'université" beaucoup plus documenté que les quelques superficialités que j'ai pu écrire.

Tous les prix Nobels français sortent des grandes écoles (Ulm, l'X, les Mines comme De Gennes, Allais, Charpak etc.) qui sélectionnent les meilleurs comme Harvard ou Cambridge.
La bonne recherche en France est aux Mines, à Ulm, au CEA, a Pasteur...
Les facs françaises (hors droit et médecine qui n'ont pas d'équivalent dans les grandes écoles) ne sont que des poubelles pour étudiants ratés et médiocres.
Fermons les et envoyons leurs "étudiants" (LOL) apprendre le service chez Mac Donald ou à l’usine plutôt que de leur donner un pseudo avenir d'éducateurs de banlieues ou de gratte-papiers inutiles dans une collectivité.
La grève n’y pas d’importance. L’urgence est de fermer les facs pour redonner de l’argent a la vraie recherche ou à l’industrie.

au sujet du commentaire de constit "...et s'il n'y a plus d'universitaires libres à la proue du genre humain...."
comment va-t-on faire si de tels esprits supérieurs se mettent en grève. A l'aide!

En réalité sa grève à vie ne changerait sans doute que peu les performances de l'université et de ses centres de recherches sur le moyen âge; mais ça ferait une occasion de moins de se marrer et ça reposerait ses collègues qui ont sans doute perdu l'ambition d'éclairer le monde.
Si déjà les enseignants s'avéraient volontaires pour participer à l'évolution de leur université. En profitant de leurs marges d'autonomie ils pourraient se mettre "à la proue de l'université " on repérerait plus facilement l'objet des débats et moins les illuminés qui parlent pour les autres .

La prolongation des études pour devenir enseignant, soi-disant pour assurer une meilleure formation (alors que, par ailleurs, on recrute des professeurs remplaçants via l'ANPE et petites annonces à la fac... cherchez l'erreur !) est un moyen caché pour s'assurer qu'à long terme, les enseignants ne soient plus des ressortissants des milieux populaires ou modestes. Avant, après une licence et après être reçu au concours, la suite de la formation était payée (on était stagiaires), aujourd'hui, les études seront prolongées, sans rémunération. Qui pourra se payer encore 5 ans d'études (en sachant que bcp. d'étudiants sont déjà obligés de travailler pour gagner leur vie, vu le manque d'investissement de l'Etat dans sa jeunesse). Ainsi, le gouvernement arrivera-t-il peut-être à recruter le personnel d'éducation flexible, soumis (soit, parce qu'il aura reçu une bourse au mérite, soit, parce qu'il vient de milieux aisés moins revendicatifs).

L'université en France, elle souffre depuis longtemps, p.r. aux formations d'élite (très coûteuses)et j'apporte monh entier soutien aux universitaires.

un salaire social étudiant ! quelle blague ! tout le monde étudiant ! payés par les impôts avant de travailler ! les grands enfants. preruve supplémentaire du niveau de réflexion dans les petites universités. bêler avant d'avoir travaillé et lu. les sciences humaines à orléans ne sont pas viables, il y a Tours et Paris pour les meilleurs : attention que l'on ne s'en aperçoive pas en haut lieu... Une université ne sert pas à créer des emplois d'enseignants et à occuper la moitié d'étudiants qui ne travaillent pas et n'auront jamais une licence fort accessible au demeurant.
les enseignants dont partie des inquiétudes sont très justes, devraient se méfier de ces pseudo-étudiants manipulateurs des foules avec leur promesse de salaire social (sic) pour ne pas tomber dans le ridicule avec ceux qui s'y complaisent
Continuer d'insulter la droite, c'est le meilleur moyen de se la mettre à dos. il faut des arguments sérieux et expliquer sereinement en rencontrant notamment les élus, pas des approximations d'adolescents ou de vieux qui regrettent leur jeunesse

A Constit
La liberté universtaire n'est dans la constitution en revanche la liberté d'enseignent oui et l'indépendance des professeurs d'université aussi Décision n° 83-165 DC du 20 janvier 1984, "libertés universitaires" aussi. Je vous laisse relire le texte, Il ne porte en rien sur les finalités et les objectifs de l'université mais sur son orgnization interne et des droits des universitaires. Je vais vous faire hurler,mais le progres c'est de rendre l'université plus efficace, ce n'est pas de donner plus ou moins de liberté aux universitaire dans son travail, cà c'est un moyen pour y arriver. Et bien entendu les libertés fondamentales de penser, de parole, de consicence, d'enseignement, etc sont et resteront bien entendus intangibles pour tous y compris pour les universitaires.

Moi je comprends pas, je commence a donné des TD vendredi, si j'y vais je suis jaune??

... :)

à Patinette,
Il faut donc amender la constitution : aux armes citoyen!
Car vous savez que les libertés universitaires sont inscrites dans la constitution...

Et ben dites donc elle est belle la France, la révolution ce sont maintenant des réac' conservateurs qui la font. Vous savez qu'il y a beaucoup de Français qui aspirent à connaître des choses rien que par curiosité ou par humanité (l'homme serait un animal naturellement curieux) alors s'il n'y a plus personne pour alimenter ce désir de savoir, plus d'universitaires libres à la proue de l'intellect humain, et ben ma bonne dame, ce sera la barbarie. Voilà le progrès que vous nous proposez : nous faire croire que le seul intérêt des Français est dicté par leur ventre voire leur bas-ventre (produire des choses utiles dont on peut jouir tranquille... et être les plus riches du monde! c'est un idéal à la Oui-oui) et que le reste n'est que vanités produites par des oisifs nourris aux frais de la République.
Mais quand donc cette rhétorique qui consiste à prendre les Français pour des veaux va-t-elle terminer? Parlez donc pour vous et laissez les Français, de côté, peut-être veulent-ils eux d'une recherche libre à même d'ouvrir des domaines du savoirs que personne n'aurait pu anticiper (a fortiori un quelconque gouvernement)?

Si j'ose me permettre : personne ici ne parle de "blocus" ( qui renvoie à blocage, un vocabulaire d'autres luttes, dénoncées par l'UNI etc. etc.) On est en grève... t'as pas mieux comme formule ?

>Si effectivement Orléans ne s'est pas prononcé en terme de blocus, ce n'est pas le cas dans d'autres unités régionales. Et je ne peux imaginer que vous m'invitiez, cher Olivier, à me caler sur les dénonciations de l'UNI pour parfaire mon vocabulaire... M.Gd

Le projet Pecresse en donnant plus de pouvoir au président d'université et en le tenant responsable, va pouvoir enfin servir de garde fous (c'est le cas de le dire) pour empêcher certains universitaires de faire tout, n'importe quoi et voir même rien quelques fois.
Je trouve que cette corporation payée par la nation, à quand même tendance a confondre démocratie avec anarchie. Il faut que les objectifs donnés à l’université soient décidés par les représentants élus de la nation (c’est cà la democration). Ces objectifs ne peuvent en aucun cas être fixés par les universitaires eux-mêmes (ce serait cà l’anarchie), non seulement parce que ces universitaires seraient juges et parties, mais en plus car les objectifs ficés, sauf hasard extraordinaire, n’auraient pas de raison d’être cohérent avec les autres objectifs politiques de la nation .
Il est grand temps que le politique puisse se donne les moyens de relayer ces objectif à l’intérieur de l’université : et c’est le président de l’université. Ce qui ne veut pas dire l'universitaire ne peut/doit pas avoir de la liberté, mais elle doit être limitée au comment de la mise en œuvre des objectifs, et de plus, encadré budgétairement par le conseil d'administration de l'université.

A noter que l'université d'Orléans perd des postes de personnels IATOS. Lors du dernier conseil municipal, l'opposition a demandé au maire d'intervenir pour réclamer le maintien de ces postes. Refus de la mairie. Il y aurait parait-il trop de personnels au vu des critères de qualité de l'établissement.

Les étudiants et les personnels apprécieront comment Serge Grouard soutient l'université de sa ville.

L'université Lyon 2 est aussi entrée en grève illimitée : voir https://rebellyon.info/article5951.html

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