«Un retour brutal vers la misère et la déscolarisation»
SANS-PAPIERS. Larissa, une jeune brésilienne de 17 ans scolarisée au collège Jeanne-d’Arc d’Orléans, sa grande sœur et sa mère ont passé la nuit de mercredi à jeudi au centre de rétention de Cercottes (Loiret) avant d'être expulsées, jeudi matin, vers Rio-de-Janeiro. Finis les cours et retour à la case départ. «La mère vivait seule avec ses deux filles, leur père n’étant plus là», explique Marie-Noëlle Vitry, représentante locale de la Cimade. «Elles recherchaient, en France, une vie meilleure». Pour s’assurer le minimum vital, la mère avait tout vendu. Le retour vers le Brésil va en être d’autant plus dur. (Lire la suite...)
«Nous ne savions pas qu’elles n’avaient pas de papiers», rapporte Daniel-Odon Hurel, un parent d’élève. «La direction du collège est au courant d’un certain nombre de situations délicates, mais là, nous avons tous été pris de court». Ce que confirme Marie-Noëlle Vitry: «Ces familles vivent souvent coupées des structures d’aide et d’accompagnement. Lorsque la préfecture leur signifie une obligation de quitter le territoire, il est souvent trop tard». La Cimade espérait, jusqu'au dernier moment, que la mère et ses deux filles seraient présentées à un juge des libertés et de la détention (JLD) afin d’être assignées à résidence, la seule chance de «pouvoir préparer dignement leur expulsion». «Ce sera un retour brutal vers la misère et la déscolarisation», résume Marie-Noëlle Vitry.
> Dernière minute: jeudi matin, ils étaient 150 à manifester devant les portes du collège. Les parents d'élèves appellent à un nouveau rassemblement, vendredi 23 janvier à 17 h 30, devant les grilles de la préfecture.
Mourad Guichard




Finalement, Sarkozy, Hortefeux, Besson, ils sont en train de faire quelques chose de très bien : ils sont en train de pousser les jeunes vers la politique. Je pense que jamais les collegiens de Jeanne d'Arc n'ont été autant mobilisés, et c'est tant mieux car ils ont raison!
Ca me fait un peu penser à Bush ... lui aussi a poussé plein de gens à s'interesser à la politique...
Rédigé par : Guillaume | 26/01/2009 à 19:55
Un petit air de "déjà vu"... je n'ai plus en mémoire le titre ni l'auteur (c'est dans ma bibliothèque mais je n'ai pas le courage de chercher derrière la première couche).
A l'époque, c'était "l'étoile jaune" qui discriminait les lycéens qui avaient le droit d'être là des autres. Et à la rentrée, les élèves qui avaient quelque coeur s'inquiétaient de ne plus revoir leurs camarades.
Hortefeux, digne émule de Darquier de Pellepoix. Eric Besson qui se targue de n'avoir aucun état d'âme ne reculera guère non plus devant l'ignoble.
Rédigé par : Kamizole | 25/01/2009 à 13:52
" La vieille Europe est en train de devenir une forteresse totalitaire,notre cher président n'est qu'un pion ....... ".
Comme vous y allez !
Au moins , enfin , quelqu'un de franc et de direct qui ne mâche pas ses mots !
Saluons ce nouveau Jean-Pierre Pernod !
Stupéfait , qu'il est le gars !
C'est donc vraiment effrayant à ce point , l'Europe , et impénétrable à gogo ? ; mais alors , comment vont donc pouvoir faire , pour venir de Cuba en France , les doux agneaux de Guantanamo ?
Pour franchir les murs hauts .
Par l'hélico , me suggère mon voisin de cellule et occasionnellement , voisin de bistrot !
Rédigé par : G. | 23/01/2009 à 20:09
Sarkosyyy pas français
Bruni pas français
Rédigé par : cdl | 23/01/2009 à 18:52
merci "Nawel" pour ce témoignage. Devant ce drame, nous avons vécu jeudi matin des moments intenses. Jeunes responsables comme parents ou enseignants, nous avons compris que nous étions tous face à une profonde injustice mais aussi qu'il fallait exprimer notre amertume et agir ensemble...
Rédigé par : Daniel-Odon HUREL | 23/01/2009 à 14:33
Hier Larissa était encore en France, mais au centre de détention de Cercotte (HORRIBLE!) Aujourd'hui Larissa est partie pour le Brésil...
Moi je sui élève au collège Jeanne d'Arc je suis amie avec Larissa depuis 1 an et demi
Hier matin j'été devant le collège avec tout mes amis et les autres
Depuis hier on fait tourner des pétitions dans tout les classes ...
Et ce soir je serai a la manifestation devant la préfécture a 17h30 avec tout les gens qui été la jeudi matin et d'autres gens
et venez nombreux pcke c important on a pas a eexpulsé des familles surtout quand les enfants sont scolarisée et intégrée
En plus Larissa c une fille bien qui travail bien en cours ...
Rédigé par : Nawel | 23/01/2009 à 13:31
le nouvel ordre mondial est en marche disait il y a qq années mr bush père en conférence de presse!cette politique ultra sécuritaire de mise dans tous les pays riches actuellement en fait partie.La vieille Europe est en train de devenir une forteresse totalitaire,notre cher président n'est qu'un pion parmis tant d'autres!La démocratie un excellent moyen d'endormir le peuple!quand est-ce que l'humain va -t-il se réveiller de se rêve simulacre de vie et s'apercevoir enfin qu'il est manipulé par des individus cyniques ayant rayé depuis fort longtemps de leur vocabulaire le mot Humanité!
Rédigé par : | 23/01/2009 à 00:34
Citation de Jean-Pierre Dubois,
Président de la Ligue des Droits de l'Homme :
Quatre axes résument le bilan de l’action présidentielle au regard des droits de l’homme:
* Elle est d’abord définie par une obsession sécuritaire, qui porte atteinte aux principes républicains les plus fondamentaux. Gestion dangereuse de la police, menaces flagrantes sur l’indépendance de la justice, surpopulation honteuse des prisons, multiplication des systèmes de surveillance et de contrôle, les orientations politiques en matière de sécurité sont de plus en plus préoccupantes.
* Elle est également portée par une étatisation de l’identitaire, rendue évidente par la création du ministère de l’Identité nationale. Symboles de cette vision du monde inacceptable, l’amendement « test ADN » et la chasse aux sans-papiers y compris devant des lieux comme les écoles primaires, démontrent une dérive xénophobe assumée.
* La politique sociale du Gouvernement, sous couvert de multiples concertations, pend la forme d’une déconstruction méthodique de l’effectivité des droits sociaux. En aggravant les inégalités face à l’impôt, en laissant perdurer la crise du logement, et en réduisant les effectifs et les moyens de l’Education nationale, cette politique participe de l’atomisation des relations sociales.
* Enfin, la politique extérieure de la France souffre d’une discordance criante entre les postures de communication médiatique et les actes réellement assumés. L’exemple chinois est emblématique de l’hypocrisie d’un Gouvernement qui assigne les droits de l’homme à un secrétariat d’Etat pour mieux les ignorer dans l’action des autres instances politiques.
No comment...
Rédigé par : Nico | 22/01/2009 à 22:59
Lisez le dernier Charlie Hebdo : Besson en prend pour son grade, une sorte de numéro visionnaire... J'ai mal aux Droits de l'Homme.
Rédigé par : Raf | 22/01/2009 à 19:49
@andlauer :
Il y a des écoles au Brésil : ben oui ok, d'accord, mais est-ce une raison pour la renvoyer alors qu'elle faisait ses études ICI ? Lui a-t-on laissé le choix ? On pourrait très bien imaginer dans ces cas inhumains une "clause de choix" pour les mineurs scolarisés : suivre sa famille ou rester scolarisé. Ce serait le minimum.
Mais bon, vous avez raison, continuez à vous interesser aux vrais sujets métaphysiques : Chirac mordu de Sumo qui a été mordu PAR Sumo ! Ca c'est important !
Rédigé par : Fansolo | 22/01/2009 à 18:46
J'étais devant le collège ce matin.
Ma fille y est scolarisée.
Les mômes viennent de prendre une sacrée leçon, mais pas d'humanité, de tolérance ou de respect.
C'est une magistrale paire de claques doublée d'une injustice qu'ils ont pris dans la figure.
Ils sont sous le choc. A cet âge où tout est blanc ou tout est noir, c'est vraiment terrible.
Comment leur expliquer l'inexplicable, l'insupportable et le honteux ?
En en faisant des citoyens, qui iront glisser dans l'urne d'autre bulletin de vote dans un premier temps, mais en leur apprenant la résistance et les vraies citoyenneté et solidarité.
Demain ma fille sera avec ses camarades de classe devant la préfecture du loiret à 17h30.
J'y serai aussi.
Rédigé par : Circé | 22/01/2009 à 18:44
La France fait une crise de diarrhée humanitaire ,
à force d'expulser elle va devenir toute pâle.
Pas bon visages pâles Huggg !!!!
Rédigé par : malnoury robert | 22/01/2009 à 17:51
ce qui est honteux, c'est cette article qui fait passer le Brésil pour un pays de sauvages, vaguement "moyenageux", dans lequel il n'y aurait pas d'écoles mais uniquement des êtres faméliques agonisant et ne pensant qu'à fuir vers la France. Non, le Brésil est un pays moderne, une puissance émergente et, cela va être dur à lire pour certains, IL Y A DES ECOLES !!!
Non, la France n'a pas à accueillir tout le monde ni même tous ceux qui ont réussi à y entrer illégelement
Rédigé par : andlauer | 22/01/2009 à 15:47
A vomir...vraiment indigne.
Rédigé par : Lame de fond | 22/01/2009 à 13:08
« Rendez nous Larissa» Manif spontanée devant le collège Jeanne d’Arc
Ils étaient 200 à braver le froid et la pluie de bon matin. A la va-vite, les collégiens présents, avaient réalisé quelques pancartes : « Rendez Nous Larissa», « pas d’expulsion pour Larissa »…
Les élèves et les profs de la 3ème B, où était scolarisée Larissa, étaient là, émus.
La rue Dupanloup aux heures de pointe n’était pas adaptée à cette manif improvisée et touchante.
Mais il faut dire que cette rétention arbitraire n’était pas non plus prévue… et pas ada ptée à la situation de Larissa. Bien insérée, cette jeune fille devait effectuer dans quelques jours son mini-stage de 3ème dans une médiathèque municipale !
Il y avait quelques militants socialistes et communistes dans la foule, ainsi que RESF. Nous avons d’ailleurs surtout jeté un œil aux barrières de sécurité car il y avait du monde sur les deux trottoirs ! Je fus surpris du nombre de gros camions empruntant cette rue à cette heure matinale, obligeant la pauvre préposée municipale à régler la circulation tant bien que mal..
Devant tous ces élèves mobilisés, très dignes et disciplinés, choqués de voir une des leurs disparaître vers on ne sait-s-où, pour des raisons administrativement absurdes ; j’ai repensé à cette page d’histoire oubliée où des lycéens étaient venus spontanément chanter « La Marseillaise » sous l’Arc de Triomphe, en 1940…
Devant ces enseignants qui vinrent dire aux élèves « allez les enfants, il est lE2heure de rentrer en classe maintenant » ; j’ai ressenti un moment les frissons que j’avais eu en 1988 au visionnage du film « Au revoir les enfants » de Louis Malle.
Je me suis dit qu’il faudrait que j’apprenne bien vite à mes filles qu’en 2009, en France, quand on va à l’école, on peut se faire des copains et des copines de classe et qu’un beau matin on ne les revoit plus jamais… Tout ça parce qu’en cours d’année, un ministère de l’expulsion nationale décide d’enlever de la vie scolaire des gamines et des gamins innocents, d’aller les arrêter chez eux avec leur famille en estimant qu’ils n’ont rien à faire là… Je me dis que dans ma propre scolarité, j’ai eu la chance de ne pas connaître ça… Je me dis qu’il va falloir que j’explique à mes gamines ce qu’est un « centre de rétention », un OQTF, une « reconduite à la frontière », tout ça pour des clandestins qui n’en sont pas puisqu’ils travaillent et étudient en France, qu’ils ne se cachent pas… Je me dis que ça va être compliqué d’expliqu er tout ça… Peut-être vais-je expliquer que la définition de la Justice en France, maintenant, de plus en plus, c’est être puni quand on n’a rien fait…
Je me dis qu’un jour, comme j’ai vu le mur de Berlin tomber, mes filles verront peut-être la fin de ces dispositifs débiles qui n’honorent pas la condition humaine… Qu’un jour les gens en auront marre et feront savoir qu’ils veulent qu’on traite les vies autrement…
Je me suis dit aussi, plus prosaïquement, qu’il faudra que je demande aux conseils d’écoles si désormais, le photographe scolaire ne peut pas passer dans les premiers jours de septembre, pour que chacun enfant puisse conserver chez lui une photo de classe à effectifs complets, en souvenir… Qu’on puisse garder une trace de ces visages évanouis, victimes des mesures de la honte…
Rédigé par : Fansolo (Antoine Bardet) | 22/01/2009 à 12:22
c'est dommage que cette jeunne fille soit expulsée .
Rédigé par : célinette | 22/01/2009 à 12:21
Bientôt, les scandales humanitaires ou autres provoqués par le Tsar (kosy) Talonettes 1er seront si nombreux qu'ils deviendront la norme, si chacun reste dans son coin à pleurnicher !
Bravo à ceux qui se bougent et luttent pour changer cet Etat français de Non-droit !
Il faut expulser Sarkozy !!!
Rédigé par : Yves Pasco | 22/01/2009 à 11:17
Et Hortefeux, l'inventeur de toute cette chienlit qui passe maintenant aux affaires sociales.. ça promet !
Ps : ne pas oublier la manif du 29.
Rédigé par : Motus | 22/01/2009 à 08:16
L'écrivain Valéry soulignait que toutes les civilisations sont appelées à mourir : c'est bien ce qui arrive à celle qui a fait l'honneur et le renom de la France. De nouveaux maîtres, oublieux de l'Histoire et se moquant des enthousiasmes suscités à d'autres époques par leur propre pays, font de la France un pays sauvage, brutal, parjure, sans foi... Quand donc rétablirons-nous ce qui nous a fait aimer et admirer ? Arrêtons les ostracismes et les exclusions !
Rédigé par : Bretrobe | 22/01/2009 à 07:46
Les chiffres, les chiffres, les chiffres !
Le RESF45 vous appelle venir nombreux
le vendredi 23 janvier 2009
de 18 à 20 heures,
à la réunion
salle Jean Baptiste Clément, à St Jean de Braye.
Pour la REGULARISATION DES
familles Mirzoian et Utoev !
Les parents de ces 2 familles ont reçu des OQTF (obligations à quitter le territoire français) et ils risquent une expulsion vers la Georgie.
Pourtant :
Leur pays ne veut pas d'eux
Membres d’une communauté ethnique et religieuse, les Yésidés, les MIRZOIAN et UTOEV ont dû fuir la Géorgie où ils étaient persécutés, suite à l’effondrement de l’URSS.Ils s’y sont vu interdire de travailler. Les hommes y ont été arrêtés et frappés. Leurs biens ont été spoliés et les enfants interdits de scolarité.
Ils vivent ici depuis 8 ans.
Ils sont nos « proches », à St Jean-de-Braye, aux Blossières, aux Lycées Lurçat et Pothier. Les 2 familles sont parfaitement intégrées. Les parents ont suivi des cours d’alphabétisation et participent à la vie associative locale. La famille MIRZOIAN vit à l’hôtel Abrésid’. La famille UTOEV a un appartement aux Blossières. Ruslan (fils d’Aziz et d’Helena) et Hatuna (fille de Hassan et de Dali) ont construit une vie de famille avec leur fils, Lucas, né en France
Ils travaillent ici.
Hassan et Dali UTOEV travaillent. Dali travaille régulièrement et Hassan est en CDI.
Ils étudient ici.
Arthur (l’autre fils d’Aziz et d’Helena) et Dodo (l’autre fille de Hassan et de Dali) sont lycéens. Arthur Mirzoian lycéen, à Jean Lurçat, passe son bac, en juin. Dodo Utoev lycéenne à Pothier, va elle aussi passer son bac en juin.
Ils doivent pouvoir se soigner ici.
Helena a été blessée dans un attentat à la bombe et, faute de soins, elle est actuellement en fauteuil roulant. Polytraumatisée, elle a besoin de soins qu'elle ne peut recevoir qu'en France
Leur avenir est donc ici.
Solidarité et soutien pour exiger la régularisation de tous les membres des 2 familles.
en pièce jointe le tract d'appel.
Rédigé par : BCT | 22/01/2009 à 07:23
Quelle violence pour cette collégienne ! Tout jeune a droit à la scolarité, la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, ratifiée par la France, le précise. Il n'échapera pas à ses camarades de collège et au-delà, que la loi n'est pas respectée par tous et pourtant, tous ne sont pas punis !!
Quelle injustice ! Il faut continuer à résister, à se mobiliser, nous devons les protéger.
Rédigé par : Martine RICO, Présidente FCPE Loiret | 22/01/2009 à 00:30
Le réchauffement climatique va provoquer dans les quelques décennies qui viennent des mouvements des peuples de l'ordre de plusieurs centaines de millions de personnes et nous, nous faisons comme si 3 femmes brésiliennes allaient bouleverser la démographie française.
Nos responsables politiques ne sont vraiment pas à la hauteur de l'enjeu, juste des assistés de la République dont l'imagination et les compétences se limitent à se servir abondamment dans le tiroir-caisse de l'Etat le plus longtemps possible.
Rédigé par : RMD | 21/01/2009 à 23:58
A l'inverse d'ici...
1: Aujourd'hui au Brésil aucun enfant n'est déscolarisé. Dans certaines villes ses écoles sont meilleures les françaises et les enseignants sont chaque fois mieux formés (à l'inverse de ce qui se passe ici).
A moins qu'elle se retrouve au milieu d'amazonie ou au Sertao (ce qui est presque impossible, les charters ne desservent que les capitales) cette fille sera aussi bien ou mieux scolarisé qu'ici, et si jamais un enseignant lui lève le bras elle est sure d'avoir toute la société de son coté (encore une fois, à l'inverse d'ici)
2: Aussi, au Brésil, pays où les immigrants sont toujours bien reçus, jamais une famille serait expulsée brutalement (encore à l'inverse d'ici...).
Je ne comprends pas comment le président Lula ne fais pas jouer le principe de réciprocité! Il en a pas mal de Français au Brésil qui se feraient du mal si cela arrive!
Rédigé par : Mariana | 21/01/2009 à 23:10
Besson va sûrement verser une larme...
Rédigé par : polikarpov | 21/01/2009 à 22:32
Même Chirac n'a jamais pratiqué ça
Quelque part il était magnanime.
On n'en peut plus des marchands de tapis.
Et la vraie République bordel ?
Rédigé par : Lesage | 21/01/2009 à 21:58
Sarkozy la honte
Rédigé par : lesage jean-Claude | 21/01/2009 à 21:54
C'est dramatique...
Cette famille semble être restée isolée dans son secret depuis des mois, assumant seule la situation et l'angoisse que cela pouvait générer. Je n'ose imaginer dans quel état ces trois femmes sont ce soir, à Cercottes.
Si proches, et déjà si loin...
En ce qui concerne l'orléanais, la prise de fonction d'un traître au ministère de la honte ne change pas la donne avec ces derniers mois : détruire des familles, générer des angoisses irréversibles, briser des vies... nous avons à présent l'art et la manière de montrer que le pays des droits de l'homme est mort.
Rédigé par : Steph / Polyborus plancus | 21/01/2009 à 21:39
Rassemblement de soutien avec RESF, demain, jeudi 22 janvier à 7h 45 devant le collège Jeanne d'Arc , rue Dupanloup à Orléans.
Rédigé par : Myriam | 21/01/2009 à 21:34
17 ans, jeune fille, expulsée d'un collège qui s'appelle précisément JEANNE D'ARC, à deux pas du Cercil : il n'y a rien qui vous choque au niveau des symboles ?
Jeudi 22 à 7h45 devant le collège Jeanne d'Arc, nous serons quelques uns à venir témoigner notre colère, indignation et honte face au sort réservée à Larissa et sa famille.
Rédigé par : Fansolo | 21/01/2009 à 21:09