Clandestins, ils travaillaient à la construction de leur prison
SOCIÉTÉ.
Sans-papiers, ils construisaient… un nouveau
centre de rétention. Pour le compte de l’Etat. Trois clandestins
employés sur un chantier qui dépend du ministère de la Défense
travaillaient à l’extension du centre de rétention administrative du
Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) quand ils ont été interpellés lundi dernier. Ils se sont ensuite retrouvés à quelques mètres de là… de l’autre côté de la barrière.
«Ils ont tous été conduits au centre de rétention», confirme un policier à Libération. Il
parle également d’un quatrième homme, arrêté jeudi. Hier, le ministère
de l’Immigration n’en comptabilisait que trois. Deux d’entre eux, de
nationalité turque, ont été placés en rétention au Mesnil-Amelot, situé
au pied des pistes de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. L’un a été
libéré par le juge des libertés mercredi. L’autre se trouve encore en
rétention : ltikat Tuma, un Turc de 35 ans employé par Intérim Alpha,
une agence d’intérim du Loiret. Il confirme depuis le Mesnil-Amelot : «Je
suis en France depuis deux ans et demi. J’ai été embauché par cette
agence d’intérim pour venir travailler sur l’extension du centre de
rétention.» (Lire la suite)
Le troisième, de nationalité indéterminée, a été laissé en liberté avec un arrêté de reconduite à la frontière.
Incitation à la révolte. Les services de Brice Hortefeux n’ont pas voulu ajouter de commentaires. Hier soir, Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS à l’égalité, appelait le ministre à «s’expliquer immédiatement sur l’emploi de ces étrangers en situation irrégulière sur un chantier public, dans des conditions illégales ».
Quand, lundi matin, sur information d’une entreprise de gardiennage, les trois travailleurs sans papiers ont été arrêtés par les policiers du commissariat voisin de Mitry-Mory, les militants de l’association SOS soutien aux sans-papiers n’ont pas été surpris. «Cette extension du centre de rétention pilotée par le ministère de la Défense constitue un marché public au plus bas prix, dénonce Rodolphe Nettier, son président. On veillait naturellement à ce que des sans-papiers ne construisent pas leur propre prison.» L’association appelle à manifester depuis plusieurs semaines devant les grilles du Mesnil-Amelot.
Samedi 2 août, alors qu’une quarantaine de militants étaient présents à l’extérieur du centre, des heurts se sont produits entre retenus et policiers. Deux débuts d’incendie - vite maîtrisés - ont été provoqués par des occupants. Dans la foulée, le ministre de l’Immigration a accusé l’association d’incitation à la révolte (Libération du 7 août) et interdit toute manifestation à proximité du centre. Confrontés aux positions musclées du ministre sarkozyste, les militants ont fait le choix de ne pas se rassembler samedi 9 août, afin d’éviter «une très probable interpellation aussi inutile qu’improductive».
Renverser la vapeur. Après les arrestations des sans-papiers travaillant au Mesnil-Amelot, Nettier et ses amis tentent de renverser la vapeur : «Les gens qui nous accusent de provoquer la venue de sans-papiers sont ceux-là même qui les emploient illégalement. Ce sont eux qui provoquent ce fameux appel d’air tant décrié. Nos accusateurs sont ceux qui asservissent les sans-papiers. Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ces gens-là.»
Les nouveaux bâtiments du Mesnil-Amelot pourront contenir 240 personnes. La Cimade, association d’aide au droit des étrangers, la seule habilitée à être présente dans les centres de rétention, avait demandé «l’abandon» de ce projet.
Mourad Guichard
(photo: AFP)
> À lire sur le même thème: "des travailleurs clandestins arrêtés sur le chantier d'un centre de rétention"




RÉPONSE À SIL
Sil toi qui ose te plaindre, sous ce bon article, des "envahisseurs", sache que beaucoup manient la langue francaise avec beaucoup plus de succès que toi. Cela est déjà pénible de lire des commentaires si naivement désertés de toute humanité. Tache au moins d'écrire correctement.
Rédigé par : peroupit | 22/08/2008 à 10:47
"Jac53", heureusement qu'il n'y a pas "Jack54" "Jack55", ...Enfin j'espère...
Rédigé par : BCT | 15/08/2008 à 13:49
Je ne comprend vraiment pas qu'il y ait des gens pour s'en étonner:
Au prix de l'expulsion d'un sans papier (plus de 10000 euros pour le contribuable, sans compter les sans-papiers qui restent un moment en rétention sans pourvoir être expulsés, qui font quand même 68% des retenus, et coûtent aussi très cher), il serait inadmissibles que les ans-papiers ne mettent pas un peu la main à la poche pour alleger le coût à payer par le contribuable, non ?
Il est donc tout à fait normal que des sans-papiers soient sous-payés pour construire les centres de rétentions, sinon nos impôts exploseraient !!
Par ailleurs, il me semblerait opportun de rétablir le travail obligatoire, dans les centres de rétentions, pour que les sans-papiers puissent rembourser (au moins partiellement) le coût faramineux qu'ils représentent pour le contribuable !!!
Rédigé par : Jack53 | 15/08/2008 à 12:02
Xav, j'admire votre manière de présenter la situation.
"la justice entre alors dans une répression"
Vous faites un constat et je me demande si vous l'acceptez ? A mes yeux, et j'espère pour vous aussi, la justice rend la justice, sans répression.
"la mise en application de ce que beaucoup de gouvernements n’ont eu le courage de faire depuis 20 ans."
Depuis bien plus longtemps que ça. Lorsque les politique de droite comme de gauche arrêteront d'employer l'immigration comme tremplin électoral on aura fait un grand pas. Mais je ne suis pas sûr que "l'application" que vous remarquez de ce gouvernement soit la bonne.
"Je vous fiche mon billet qu’à la prochaine alternance, les CRA … changeront de nom !"
Les "centres", "camps", de "transit", de "concentration", de "tri", c'est vrai que par ce tour de passe-passe les gouvernements pensent s'en tirer à bon compte.
J'ai quelques solutions, humaines, mais je préfère encore les confronter avant de les proposer.
Par rapport aux problèmes des sans-papiers je crois qu'il faut prendre un peu de recul et se garder des passions destructrices (j'en suis parfois atteint).
Le fait est, et je le répète inlassablement, que ces lois, qui, dans la bouche d'Hortefeux, devraient régler le problème et être adopter par toute l'Europe, que ces lois, donc, sont mal ficelées et créent plus de drames que de solutions. Ces centres ne sont pas adaptés et sont malheureusement fermés. Ces lois et ces centres ont été créés sans que personne ne prennent appui sur le passé. Est-ce que l'histoire, un jour, servira à quelque-chose ? Ou le fait que France n'ait jamais fait son méa-culpa soit le vrai problème.
Rédigé par : BCT | 13/08/2008 à 20:33
Employer des travailleurs sans papiers sur des chantiers du BTP de "marchés publics" n'est pas un phénomène nouveau. Là, l'ironie de l'Histoire veut qu'ils construisent leur future prison (ou celle de leurs semblables).
Ne pas oublier que les nazis ont fait parfois creuser leur tombe aux juifs qu'ils assassinaient...
Rédigé par : Kamizole | 13/08/2008 à 09:36
@ Yves Pasco : je m'étais promis de ne plus vous répondre suite à des échanges peu cordiaux, mais pour une fois, la dose d'insulte est "supportable".
La situation économique de notre pays, de notre continent est beaucoup moins favorable aujourd'hui qu'elle ne l'était il y a 50 ans (je prends le temps d'enfoncer une porte ouverte, car je sais que votre horloge interne est restée bloqué sur les espoirs de la révolution bolchevique). Je suis sûrement fermé, inhumain, intolérant et égoïste, c’est pour cela que j’affronte vos qualificatifs « démoulés » en nuançant le propos.
Aujourd'hui, le gouvernement élu applique ce pour quoi il a été élu. Et on ne peut pas lui faire le procès de ne pas avoir tenu ses engagements sur ce point. Les règles d’asile ont changé. Si vous jugez économico-groucho-démago-grotesque mon « analyse » (qui n’en est pas une, c’est simplement un fait que je relève), pouvez vous me la résumer autrement ?
Nous n’avons rien de plus dans cette anecdote qu’un clandestin payé pour faire un travail dans une légalité douteuse. Et se perdent des coups de pieds au c## des employeurs peu regardants sur
les personnes qu’ils emploient. Point final. On peut ergoter sur la « tombe creusée par le futur défunt », un clandestin reste un clandestin au regard de la Loi. Je rejoins Alicante, il y a un manque d’élégance quand même certain.
La France n’est pas isolée sur ce terrain, mais je doute que vous ayiez un jour vécu à l’étranger comme un étranger.
Certes les situations ne sont pas toutes identiques entre ces sans-papiers, la justice se doit d’analyser les situations au cas par cas (d’ailleurs, il en est où M. Mamadou ???). Mais quand un clandestin n’a pas suivi le sacerdoce de l’intégration et de la régularisation dans les règles de l’art, la justice entre alors dans une répression que vous savez parfaitement surnommer.
Vous pouvez continuer à agiter le chiffon rouge de l’occupation, du nazisme déguisé (vous n’avez pas encore parlé d’épuration ethnique, vous n’y aviez peut-être pas pensé), vous pouvez traiter Brice Hortefeux de « Papon Zélé des temps modernes », il n’en reste pas moins au crédit de ce gouvernement (que je ne porte pourtant pas dans mon cœur) la mise en application de ce que beaucoup de gouvernements n’ont eu le courage de faire depuis 20 ans.
A commencer par la gauche républicaine (je ne parle pas des excités archéo-post-communistes) qui dans son grand tourment actuel, est très contente que la droite fasse ce qu’ils n’auraient jamais eu électoralement la capacité de faire alors qu’ils savaient qu’ils y seraient tôt ou tard obligés.
Je vous fiche mon billet qu’à la prochaine alternance, les CRA … changeront de nom !
(qui salue avec respect les visiteurs d'esprit de ce site avant de partir se mettre au vert)
Rédigé par : Xav | 12/08/2008 à 23:10
Faucher Bernard vous ne comprenez rien et quand on comprend rien on ferme sa bouche au lieu de dire des "approximations".
Rédigé par : BCT | 12/08/2008 à 19:24
Arrêtons avec ce terme de "sans papier" qui ne veut rien dire. Ces gens ont des papiers et séjournent sans autorisation et visa sur le territoire : en un mot, ils sont des clandestins et c'est ainsi qu'il faut les appeler. Dans tous les pays du monde, à commencer par les leurs, la conséquence de ce séjour clandestin est "exit".
Rédigé par : Faucher Bernard | 12/08/2008 à 14:11
c est abérant.
je trouve sa inadmisible de traiter des personnes de la sorte surtout que c est pas facile d etre sans papier fo k sa bouche c pas des dechets
Rédigé par : verite | 12/08/2008 à 05:14
Lamdaoui...
... a trouvé le moyen d'exister ! Chapeau. C'était pas facile avec les JO, les vacances... Il suffisait pourtant de "sommer immédiatement" un ministre de s'expliquer. Diable ! Il doit sûrement être au courant de tous les contrats signés par son ministère, Hortefeux : de la respectabilité des fournisseurs de produits d'entretien à l'honorabilité des fabricants de lunettes de toilettes... Je serai Hortefeux que je demanderais immédiatement à Lamaoui de retourner dormir.
Rédigé par : Grégoire | 12/08/2008 à 05:11
Ainsi va.
Depuis plusieurs semaines, on entend "régularisation des sans-papiers, un travail = des papiers" ... Cette affaire de trois clandestins employés à l’extension du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot en serait presque cocasse, du type "arroseur arrosé" si elle n'était pas cruelle et douloureuse à titre individuel. Mais c'est comme une épine dans le talon de l'Etat ou de Brice Hortefeux et cela vaut que nombre d'entrepreneurs et de nantis de Droite balayent aussi devant leur propre porte. Et cela ne peut vraiment pas faire le jeu des partisans de Nicolas Sarkozy, des sarkolâtres. Eh oui, il faut le savoir : personne vraiment personne en Principauté de Sarkozie, même campant sur son rocher, son pré-carré, ne peut être épargné par les vagues déferlantes de réformes qui submergent depuis quinze mois le pays. Ainsi va cette sacrée fichue si jolie vie de chienne de vie en Principauté ...
Rédigé par : l- ----- ------ | 12/08/2008 à 05:11
Marchandage.
L'agence d'intérim est seule responsable de la gestion administrative de ses intérimaires. L'immixtion de l'utilisateur dans cette gestion serait constitutive du délit dit de marchandage. Cela dit, ce n'est pas élégant quand même.
Rédigé par : Alicante | 12/08/2008 à 05:10
@ SIL54
Apprends à écrire le Français avant de parler au nom des Français...
Rédigé par : French Touch | 12/08/2008 à 02:12
Ouf, enfin ! Je suis rassuré !!!
SIL 54 nous prouve qu'il existe au moins 1 personne plus illettrée et raciste que Xav', celui qui me traite d'intolérant total, comme son écran de fumée devant les yeux !!!
Quand se décidera-t-on, enfin, à considérer que les centres de rétention ne sont pas plus légaux que d'autres camps, il y a plus de 60 ans, à Pithiviers, Beaune-la-Rolande, Jargeau... pour ne parler que du Loiret ???
Quelle différence entre ces centes de non-droit et Guantanamo ???
Oui, où sont passés les droits de l'homme en ce pays ?
J'espère que le Dalai-Lama a bien son passeport en règle !!!
Quant à écrire, sans rire, comme Xav' que "ces sans-papiers avaient obtenu un emploi de façon détournée au détriment des étrangers chômeurs en situation régulière", c'est abracadabrantesque !!!
Ces mauvais étrangers qui viennent manger le pain des bons étrangers sous les yeux des bons Français, il y a de quoi tirer son chapeau, non son bérêt, à une telle analyse économico-groucho-démago-grotesque !
Les sans-papiers sont partout, ils grouillent, attention à votre emploi et à vos petits enfants ???!!!
C'est vraiment désolant de voir comment se comportent, pensent et jugent ceux qui vivent tranquilles en ce pays, officiellement terre d'accueil, qui se sont juste donné la peine de naître !!!
Et, dans le même temps, notre Président Sarko 1er offre l'asile aux Farc, à ceux qui ont retenu en otage Ingrid Betancourt !!! Il veut extrader Marina Petrella, en foulant aux pieds la parole de la France...
Il n'y a pas si longtemps, à peine 50 ans, des "rabateurs" parcouraient l'Afrique, promettant monts et merveilles aux hommes jeunes, robustes, en bonne santé, qui accepteraient de tout abandonner pour venir travailler en France-métropole (pour faire le travail que ne voulaient pas faire les bons Français au chômage, n'est-ce pas Xav' ?)... L'idée est encore bien présente, dans nombre de pays, qu'il vaut mieux essayer de travailler ailleurs que mourir de faim chez soi, au soleil : à qui la faute ?! A ceux qui espèrent survivre ou à ceux qui les exploitent, sans honte ni sanction ???
Pourquoi ces gens, aussi humains que SIL 54 (et sûrement plus, j'en connais) sont-ils contraints de venir sans papiers ? Pourquoi les laisse-t-on sans papiers ? Pourquoi cette chasse aux étrangers ? A qui profite le crime ? A aller chasser sur les terres du comte Le Pen, le petit marquis Sarko fait-il oeuvre d'humanité ???
Et si c'était la faute à la mère Boutin qui leur aurait promis des maisons à 10 € par jour, à condition qu'ils les construisent eux-mêmes ???
Il est grandement temps que les Français dignes de ce nom, ouverts, humanistes, tolérants et solidaires, se lèvent pour manifester leur volonté de changer la politique du pays et, en premier, ceux qui la mènent, vite !
Rédigé par : Yves Pasco | 12/08/2008 à 01:20
Je suppose que SIL54 faisait un trait d'humour?
Quant a XAV, je n'ai pas bien saisi le sens de votre réflexion...pouvez vous développer?
Rédigé par : Storyteller | 11/08/2008 à 16:19
Est-ce que cette "brève" surprend un lecteur ?
(même pas les plus xénophobes que cela fait bien rire)
Ce que je ne supporte plus c'est cette manière politiquement correcte de qualifier la situation des personnes que l'on incarcère dans ces lieux de non-droits.On les qualifie de "retenus" alors qu'ils sont tout simplement "détenus" dans ces bâtiments.
M. Hortefeux Brice, grand organisateur de la chasse aux étranger sur le territoire de notre Pays désire qu'on les appelle "retenus" et non "détenus" M. Hortefeux Brice, en fin connaisseur des subtilités dialectiques de l'art de la propagande (mensonge, contre-vérité, abus de confiance etc) pense abuser de la crédulité des citoyen en nous disant : ces personnes ne sont pas en prison (donc ne sont pas des détenus) ils sont en transit (donc juste retenu le temps de leur expulsion).
La réalité, c'est que ces personnes n'on aucun droits, qu'ils sont sequestrés dans des bâtiments échappant à tout contrôles, des lieux de non-droits où tout peut arriver à l'abri des regards "indiscrets" du citoyen.
Le pire que des personnes comme M. Hortefeux Brice, font à ce Pays, c'est d'avoir institutionalisé les camps d'internements provisoires, d'avoir légalisé la corruption des fonctionnaires de police en leur octroyant des avantages et primes pudiquement intitulées "prime au résultat" et que cette "culture du résultat" cher à notre Président n'est autre qu'une "Culture de la corruption".
Les Planificateurs, Directeurs, Chefs et gardes de ces Centres de détention font un sale boulot bien rétribué, il doivent donc accepter d'être considérés à la mesure de leurs actes quelque soit leur rang hiérarchique. C'est aussi cela la République !
> Il va sans dire que ce n'est pas Hortefeux qui dicte sa terminologie à Libé. Comme il y a des sans-papiers détenus (en prison), le terme "retenus" permet de préciser que l'on parle bien de "centres de rétention". Cordialement. M.Gd
Rédigé par : Carolus | 11/08/2008 à 16:14
Nous continuons dans cette hypocrisie française. Pays des droits de l'homme "blanc".
Rédigé par : cemoi18 | 11/08/2008 à 15:39
Mais qu'est ce, mais qu'est ce qu'on attend pour foutre le feu?
Rédigé par : Lame de fond | 11/08/2008 à 15:15
Au delà de l'aspect anecdotique de l'affaire, ces sans-papiers avaient obtenu un emploi de façon détournée au détriment des étrangers chômeurs en situation régulière.
Rédigé par : Xav | 11/08/2008 à 14:29
Pourquoi est-ce que cette information n'est pas en première page ? Du Carla, des JO, du Next, des informations futiles, Libé est vraiment devenu un torchon.
Rédigé par : jim | 11/08/2008 à 12:41
Finalement construire son futur lieu de résidence c'est plutôt sympa!!
Rédigé par : piot | 11/08/2008 à 12:30
Soyons sérieux, ce ne sont que les employeurs et non les donneurs d'ordre qui emploient les sans papiers. De plus il faut être particulièrement c....s pour aller travailler au CRA du Mesnil Amelot alors qu'on est en situation irrégulière quand on sait que toute personne arrivant au CRA, visiteurs, livreurs et autres font l'objet systématiquement d'un contrôle d'identité de la part des gendarmes mobiles en charge de la garde de ce lieu.
Mais ne soyons pas dupe on voit même au CRA des gens en situation irrégulière venir visiter des "retenus" en attente d'expulsion et qui donc se retrouver immédiatement à leur tour derrière les grillages.
Rédigé par : crapulax | 11/08/2008 à 11:50
comment peut-on avoir un travail régulier et être en situation irrégulière ?
Comment faire cesser cette ignoble chasse à l'homme ? L'Etat ferait-il parti de ces employeurs voyous qui font travailler au rabais ?
Rédigé par : parsifal | 11/08/2008 à 11:47
Se n'est pas l'etat qui est responssable de ses gents qui fraudent.Mais bon sa continue ils nous envahissent et aprés ils se pleignent.
Rédigé par : SIL54 | 11/08/2008 à 11:08
En Belgique, l'inspection du travail a même trouvé des travailleurs en séjour illégal occupés à réparer le toit du... palais royal ! C'était en juin, et depuis on a même appris que d'autres "sans-papiers" avaient travaillé sur les chantiers du palais de justice d'Anvers et du ministère du... Travail à Bruxelles.
Rédigé par : PYL | 11/08/2008 à 10:44